
Animals
New York, c’est une ville très compacte : le moindre espace vide y est utilisé ; on y construit partout des buildings à l’infini. Ce n’est pas pour rien qu’une chanteuse a qualifié cette ville de « jungle de béton ». On trouve quand même beaucoup d’espaces verts à New York. Et, contrairement aux petits parcs répartis dans la ville auxquels nous sommes habitués, ici, quand il est décidé de faire un parc les choses ne sont pas faites à moitié. Outre le gigantesque « Central Park », énorme poumon vert dans lequel le béton armé s’arrête laissant place à 440 hectares de nature véritable (arbres, lacs, prairies, fleurs, et une centaine d’espèces animalières), la ville abrite de nombreux parcs très accueillants, lieux de « déconnection » où les gens viennent prendre l’air, boire leur café, regarder le ciel, oubliant presque les tonnes de verre et d’acier qui flottent au-dessus de leurs têtes. On retrouve principalement dans ces parcs des oiseaux mais surtout des écureuils… Ne soyez pas surpris de voir ces petites créatures vagabondes au pelage marron-gris sauter de branches en branches et des branches aux feux de signalisation. C’est toujours intriguant de voir autant d’écureuils en pleine ville et même sur Roosevelt Island au milieu de l’East River ! Mais il faut dire que ces animaux-là sont d’un autre type : ils ont appris à vivre en ville, à vivre avec la ville et notre présence ne les dérange pas, loin de là. Si vous avez de la chance, ils viendront même vous rendre visite, se demandant à quel genre de touristes ils auront à faire aujourd’hui.


